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Le livre de 320 pages est disponible sur le
site www.DesNotables.com Si des noms comme Gomery, Groupaction, BCP, Brault, Guité, Lafleur, Corriveau, Lapierre, Pelletier, Gagliano, Coffin, Olivier, Fox, Parisella, Ouellet, Gougoux et Bouchard vous disent quelque chose, le livre « Des Notables du Ré$eau libéral », www.DesNotables.com vous permettra de mieux comprendre les rouages de notre démocratie et ses jeux de pouvoir en coulisses. Dans « Des Notables du Ré$eau libéral », lauteur, Alain Richard, donne un vibrant témoignage sur un cas vécu ainsi que sur le copinage politique, la manipulation judiciaire et les erreurs policières dans le cadre du scandale des commandites, des activités publicitaires et de la Commission Gomery. Alain Richard dénonce depuis plusieurs années les pratiques de favoritisme des gouvernements. Ce livre est une introspection de lindustrie publicitaire à la suite du dépôt du Rapport de la Vérificatrice Générale du Canada. Les révélations du livre dénoncent les abus reliés à ce scandale et jettent un éclairage révélateur tant sur certains personnages quAlain Richard a côtoyés, que sur les dessous dactivités menées au sein de lindustrie de la publicité dans ses rapports avec le gouvernement fédéral. Le lecteur sera aussi confronté à la proximité de la machine politique avec le système judiciaire et par le fait même des corps policiers sans oublier linefficacité des organismes de défense des droits des citoyens, des syndics et autres. Témoin privilégié de malversations quil a dénoncées, notamment lors de sa comparution au Comité des comptes publics de la Chambre des Communes le 7 avril 2004, Alain Richard a depuis fait lobjet dune véritable campagne de dénigrement et dintimidation. Pris dans le piège dune manuvre judiciaire qui savèrera par la suite totalement non fondée, Alain Richard sera même placé en état darrestation un vendredi et emprisonné durant tout un week-end dans laile à protection maximale à lÉtablissement de détention de Rivières-des-Prairies. Le livre compte 320 pages et plus dune centaine dillustrations. Le site www.DesNotables.com contient plus 8 000 pages de documents dont plusieurs exclusifs. Vous y retrouverez notamment des documents légaux des cabinets McCarthy Tétrault et Desrosiers, Turcotte, Massicotte, Vauclair ainsi que des documents remis aux enquêteurs de la GRC et de la Commission Gomery ainsi quaux officiers du Parlement, sans oublier quelques pages des fameux trois rapports de Groupaction. Vous trouverez aussi un registre complet de tous les artisans, acteurs et collaborateurs de cette saga, une chronologie détaillée des événements ainsi que les textes complets des premières poursuites. Il est à noter quune injonction
de la Cour Supérieure déposée par les avocats
du cabinet McCarthy Tétrault empêche temporairement la
consultation sur tous les sites contrôlés directement
ou indirectement par Alain Richard, de certains documents et de toute
information de nature personnelle concernant Yves Gougoux et John
Parisella de Publicis-BCP. De fausses allégations avec des conséquences Cest ainsi que des notables ont lancé de façon extrêmement insidieuse des rumeurs sur la santé mentale de lauteur dans une campagne de dénigrement dune bassesse indescriptible. Des avocats et des relationnistes ont aussi mis la main à la pâte en utilisant des tactiques dintimidation. Tout ça, au vu et au su des forces policières et des Procureurs de la Couronne sous la responsabilité dune justice dun gouvernement libéral. Il y a eu parjure, témoignages contradictoires, méfait public, fabrication de preuves, entrave à la justice et faux affidavits de la part de notables dans de fausses déclarations à la police. Ils ont même fait démarrer une enquête criminelle sous de fausses prémisses mais personne ne veut ou ne peut enquêter sur ces notables qui ont pourtant commis des délits punissables par le code civil et le code criminel. Mais Alain Richard se tient bien droit et a déjà commencé à intenter des poursuites contre certains notables. Sa connaissance des faits lui confère même le rôle de témoin au procès de Jean Brault et de Charles Guité en mai 2006. Des exemples de quelques faits qui ne mentent
pas 2. Le 10 février 2004, la vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser, dépose son rapport sur les commandites et les activités publicitaires au Parlement dOttawa ; 3. Le 12 février 2004, le Globe & Mail et le 20 mars 2004, le Toronto Star, publient des articles, à la suite dentrevues données par Alain Richard en rapport avec le scandale des commandites et des activités publicitaires ; 4. Au même moment, Yves Gougoux a mandaté Me Michel Massicotte, avocat des agences de publicité Publicis-BCP pour enquêter, notamment auprès de la conjointe dAlain Richard, Nathalie Fagnan, au sujet de ce quil considère être la « maladie mentale » de ce dernier ; 5. Le 2 mars 2004, Alain Richard envoie une lettre au Premier ministre du Canada, Paul Martin, pour lui faire état des informations quil détient au sujet de linfluence des agences de publicité Groupaction et Publicis-BCP dans le processus de soumission des appels doffres pour les contrats de publicité du gouvernement fédéral ; 6. Aux environs du 3 avril 2004, on apprend (voir affidavit assermenté à lappui ci-joint) que Me Michel Massicotte a appelé lanimateur Paul Arcand afin de lui dire quAlain Richard souffrait de maniaco-dépression ; 7. Le 7 avril 2004, Alain Richard est entendu à huis clos par le Comité permanent des comptes publics au Parlement dOttawa, où il témoigne sur limplication des agences de publicité Groupaction et Publicis-BCP dans le scandale des commandites et des activités publicitaires. Il est aussi informé (voir affidavit assermenté à lappui ci-joint) que John Parisella a fait des pressions auprès des autorités de CPAC, la télévision du Parlement, pour ne pas diffuser lentrevue pré-enregistrée avec Alain Richard et ce, le jour même de son passage au Comité permanent des comptes publics. De plus, John Parisella semblait au courant des manuvres à venir des autorités policières ; 8. Le 8 avril 2004, le Ottawa Citizen et le National Post font état du témoignage dAlain Richard au Comité permanent des comptes publics ; 9. Le même jour, Yves Gougoux a, de manière délibérée, divulgué de fausses informations aux autorités policières, affirmant quAlain Richard souffrait dune maladie mentale et quil avait été interné pendant une période de six (6) mois à lhôpital psychiatrique Douglas de Verdun. Par conséquent, ces fausses informations furent inscrites dans un rapport de police ; 10. Le 9 avril 2004, des médias publient des manchettes intitulées: « BCP se dit victime de menaces de la part de lancien v.-p. de Groupaction » et « Alain Richard pourrait être poursuivi au criminel » et ce, alors même que le ministère de la justice navait pas encore décidé si des accusations seraient portées contre ce dernier, ce qui est tout à fait contraire à la loi pour des accusations par voie sommaire ; 11. Le 29 juin 2004, le lendemain des élections fédérales, Agnès Jarnuskiewicz, épouse de Yves Gougoux, fait une déclaration aux autorités policières comprenant de fausses informations quant à létat de santé mentale de Alain Richard, notamment quil serait atteint du syndrome de maniaco-dépression. 12. Le 30 juin 2004, Alain Richard est mis en état darrestation sous cinq (5) chefs daccusations non fondés, soit menace de mort ou de causer des lésions corporelles et harcèlement envers Yves Gougoux, Michel Massicotte et Jacques Bouchard. Parmi les témoins : John Parisella (président de BCP) et Nathalie Fagnan (ex-conjointe dAlain Richard et nouvellement promue au titre de Chef de la direction financière des compagnies de Yves Gougoux) ; 13. Simultanément à cette arrestation, Alain Richard fut perquisitionné à son domicile et à son lieu daffaires, le tout avec lassistance démesurée de vingt-quatre (24) policiers ; 14. Le 29 avril 2005, à la veille de leur témoignage à la Commission Gomery, Yves Gougoux et et John Parisella, déposent une requête en injonction provisoire, interlocutoire et permanente, contre Alain Richard et son père, Robert Richard (qui na pourtant aucune implication dans le dossier) pour empêcher la diffusion de certaines informations ; 15. Lors du procès, soit le 26 mai 2005, la Courone retire dix-sept (17) des vingt (20) chefs daccusations qui pèsent sur Alain Richard sans jamais aviser les procureurs de ce dernier. Le motif invoqué : aucune preuve ; 16. Lors dudit procès, Yves Gougoux a affirmé sous serment, et ce à plusieurs reprises, quil navait jamais fait circuler linformation que Alain Richard était atteint dune maladie mentale et avait été hospitalisé pendant six (6) mois à lhôpital Douglas. Or, cela a été clairement contredit par le témoignage de Luce Viens, Sergente-détective au Service de Police de la Ville de Montréal, qui confirme queffectivement cette information provenait bel et bien de Yves Gougoux et les affidavits de lépouse de Yves Gougoux, Agnès-Jarnuskiewicz, démontrent clairement que Yves Gougoux faisait volontairement circuler cette fausse rumeur; 17. Il ressort clairement de ce jugement que Yves Gougoux ne sest jamais senti menacé par les propos dAlain Richard et quil existe un doute considérable quant au fait que Yves Gougoux aurait craint pour sa sécurité. Lhonorable juge Claude Millette a dit : « Or, la réaction de monsieur Gougoux au courriel du treize (13) février deux mille quatre (2004) est fort étonnante puisquil na porté plainte quau début du mois davril, après avoir consulté ses avocats. Il est fort possible que dautres évènements susceptibles daccroître les appréhensions de monsieur Gougoux soient survenus et aient également provoqué un sentiment de peur et fort compréhensible dans son entourage professionnel et personnel. » Le juge fait ici référence à des éléments autres que ceux pour lesquels Alain Richard a été accusé, dont les informations que ce dernier détenait au sujet de Yves Gougoux, John Parisella, Jacques Bouchard et les agences de publicité Publicis-BCP et pour lesquels il a été appelé à témoigner au Comité permanent des comptes publics et quil désirait divulguer à la Commission Gomery ; 18. De plus, il appert clairement de ce qui précède que des notables ont usé de subterfuge afin de rendre Alain Richard inhabile à témoigner dans le cadre de la Commission Gomery. Il y a eu abus de droit de la part de ces derniers, multipliant les procédures civiles et les plaintes criminelles sans fondement juridique, occasionnant notamment pour Alain Richard : le paiement de nombreux frais davocat, la mise en accusation criminelle sous vingt (20) différents chefs daccusations, deux (2) arrestations, quatre (4) jours de détention, deux (2) perquisitions, limposition de nombreuses conditions de remise en liberté très contraignantes durant environ une (1) année, un procès en vertu des accusations criminelles, une requête pour outrage au tribunal en vertu de la requête en injonction provisoire, interlocutoire et permanente ; Le livre de 320 pages est disponible pour 24.95$
(ISBN 2-9809241-2-1) Dans ce témoignage qui se lit comme un roman, Alain Richard donne des détails sur ses rencontres avec les membres du Parlement fédéral, la Commission Gomery, la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et des anecdotes croustillantes sur la vie à l'intérieur de grandes agences de publicité. Il dévoile les liens privilégiés de certaines d'entre elles avec les élus dans le contexte de loctroi de contrats gouvernementaux portant sur des centaines de millions de dollars. « Personne navait le droit de me traîner dans la boue pour cacher ce que le Juge Gomery a révélé en partie. Quand on aime la justice, on en est toujours révolté. Surtout lorsquelle est manipulée par le pouvoir politique » conclut Alain Richard. À propos dAlain Richard |