ANNEXE III : DES ACTEURS
Annexe 3 : Les acteurs
Comme dans un film, le récit que vous venez de lire est issu
de l'interaction entre l'auteur et différents acteurs. Certains
ont participé à une campagne de dénigrement et
d'intimidation de l'auteur tandis que d'autres ont été
de simples interlocuteurs et n'ont évidemment pas posé
de gestes destinés à nuire à l'auteur. Il ne
faut pas oublier quelques personnages du scandale des commandites
et des activités publicitaires. Plus spécifiquement,
vous noterez que le symbole â indique que ces personnes ont
un lien (actif, accessoire ou consultatif) avec la campagne de dénigrement
et d'intimidation contre Alain Richard. L'auteur a aussi inclu la
plupart des acteurs cités dans les pages précédentes.
Les encadrés gris indiquent les acteurs plus importants.
L'enquête, que nous menons, évolue et cette liste est
beaucoup plus exhaustive sur www.DesNotables.com/Registre.html.
La liste sera mise à jour régulièrement. Voici
donc cette liste en commençant par l'auteur lui-même.
Richard, Alain1
Ex-cadre de BCP et Groupaction et ex-président
du Publicité Club de Montréal. Il mène une
lutte acharnée pour que soit revu les processus d'octroi
des contrats gouvernementaux aux agences de publicité. Son
nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser sur
le financement du PLC2.
Une note importante avant de débuter l'énumération
Tout au long de cette annexe, il sera question de l'étude
de l'Institut Fraser sur le financement du Parti libéral
du Canada (PLC). Nous vous présentons ici les grandes conclusions
de ce rapport déposé le 6 juillet 20052 et rédigé
par Mark Mullins, le directeur des études politiques de l'Ontario
de l'Institut Fraser.
Ce rapport nous apprend que sur un total de 565 organismes et individus
impliqués dans les programmes de commandites et d'activités
publicitaires du gouvernement fédéral, tel que révélé
par la Commission Gomery, presque tous ont un lien financier avec
le Parti libéral du Canada et que 85 individus et entreprises
(sur un total de 565, soit un peu plus de 15%) sont reliés
à l'agence de publicité BCP. Dans ce rapport de 37
pages, portant le titre : L'argent des commandites et des activités
publicitaires relié au Parti3, l'Institut Fraser cherche
à comprendre pourquoi l'argent des contribuables a été
détourné et gaspillé et conclut que l'attrait
exercé par des paiements de plusieurs millions de dollars
provenant du gouvernement a été l'incitation sous-jacente
qui a encouragé des comportements incorrects et éventuellement
criminels. L'étude démontre aussi que BCP aurait reçu
des contrats par favoritisme politique (voir pages 9 et 10).
Finalement, l'étude démontre que des contrats de commandites
et de publicité d'une valeur de presque 1,2 milliard de dollars
ont été attribués sans appel d'offres à
des personnes extérieures au gouvernement, ce qui a généré
au moins 190 millions de dollars de bénéfices privés
par le biais de salaires, de primes et de profits.
Première section :
LES COMMUNICATEURS
Association des agences de publicité du Québec : Représentée
à la Commission Gomery. Il faut savoir que cette association
avait embauché Charles Guité comme lobbyiste à
sa retraite de la fonction publique.
St-Amand, Yves : Directeur général
de l'Association des agences de publicité du Québec,
qui a expliqué le système du retour d'ascenseur dont
bénéficiaient les agences de publicité.
Earnscliff : Agence de communication et de
recherche d'Ottawa. Entreprise très proche de Paul Martin.
Herle, David : Co-président de la
dernière campagne électorale de Paul Martin, David
Herle est certes un des plus proches conseillers du Premier ministre
tout en conservant ses fonctions chez Earnscliff.
55555 inc. : Entreprise incorporée
en Ontario dont un des trois administrateurs est le proche conseiller
de Paul Martin, David Herle de l'entreprise Earnscliff. 55555 inc.
a versé près de 3 millions de dollars lors de la dernière
campagne électorale, selon le site d'Élections Canada.
Yves Gougoux, John Parisella, Jacques Bouchard et leur entourage
âBCP4 : Agence de publicité
située à Montréal et propriété
à 100% d'Yves Gougoux. Fondée en 1963 par Jacques
Bouchard et rachetée en 1984 par Yves Gougoux. En 1989, Bouchard
prend sa retraite dans un château en France. Yves Gougoux
devient le propriétaire unique de BCP. En 1996 : Le Groupe
Publicis acquiert 70 % des clients de BCP et devient Publicis-BCP.
Plus tard, BCP demeure une agence canadienne à 100 % et Publicis
Canada sera seulement à 30% propriété canadienne
d'Yves Gougoux. En 1999, John Parisella devient le troisième
président de BCP. Dès le début des procédures,
BCP a soumis une demande pour devenir une partie officielle à
la Commission Gomery.
âDesrosiers, Turcotte, Massicotte,
Vauclair : Cabinet d'avocats représentant Yves Gougoux, John
Parisella et Publicis-BCP. Les plaintes concernant les avocats Michel
Massicotte et Martin Vauclair, devenu juge, sont sous révision
au Syndic du Barreau du Québec.
âMcCarthy, Tétrault, s.r.l5
: Cabinet d'avocats représentant Yves Gougoux, John Parisella
et Publicis-BCP. Important donateur du Parti libéral du Canada,
plusieurs des avocats de ce cabinet se retrouvaient parmi le conseil
d'administration du Conseil de l'unité canadienne présentement
sous enquête par la vérificatrice générale
du Canada, Sheila Fraser.
âPublicis Canada6: Agence de publicité (70% propriété
française et 30% propriété d'Yves Gougoux).
Elle est membre du groupe international Publicis (Société
française).
Angers, Philippe : Connaissance de Jacques
Bouchard travaillant chez AON. Il a fourni de fausses preuves à
la police contre Alain Richard via Me Michel Massicotte sous forme
de courriel7, probablement sans le savoir.
âBégin, Esther : Ex-chef d'antenne
à LCN, Esther Bégin est aujourd'hui lectrice de nouvelles
à TVA et LCN. Son conjoint, John Parisella de BCP, a inclus
son nom dans les fausses déclarations8 à la police
contre Alain Richard. Le Conseil de presse étudie son travail
dans cette affaire et devrait être en mesure d'identifier
les sources des informations erronées dans les propos rapportés
par LCN le 9 avril 20049.
âBoivin, Vallier10 : Avocat et comptable,
proche conseiller d'Yves Gougoux et administrateur de plusieurs
compagnies11, dont plusieurs à numéros, dans les sphères
de Publicis-BCP. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2.
âBouchard, Jacques12 : Fondateur de
BCP en 1963, il a aussi fondé le Publicité Club de
Montréal en 1958. Il a vécu dans un château
en France de 1989 à 2001. Âgé de 75 ans, plusieurs
le considèrent, à tort ou a raison, comme étant
le père de la publicité au Québec; Bouchard
est décoré de l'Ordre du Québec et de celui
du Canada. Il a monté son empire avec les contrats octroyés
par le gouvernement fédéral à l'époque
de Pierre-Elliot Trudeau. Dans le milieu publicitaire, on lui accorde
la paternité de la « Trudeaumanie ». Jacques
Bouchard est aujourd'hui en contact avec un bon nombre de personnes
oeuvrant de près ou de loin dans le milieu politique libéral
comme André Ouellet, Pierre Pettigrew, Jean Pelletier et
compagnie. Il siégeait avec Alain Richard au conseil d'administration
de La Cinémathèque publicitaire qui porte son nom
et il a été membre du conseil consultatif de l'entreprise
d'Alain Richard jusqu'à la fin mars 2004.
Bourget, Micheline : Québécor.
Contact de Jacques Bouchard. Elle a fourni de fausses preuves à
la police, via Me Michel Massicotte, sous forme de courriel13, probablement
sans le savoir, contre Alain Richard dans le dossier de police.
âCammalleri, Rosario (Ross) : Directeur-général
de Publicis Canada. Il a fourni de fausses déclarations à
la police14 dans le dossier Alain Richard, probablement sans le
savoir.
Chrinian, Angela : Ex-directrice des ressources
humaines de Publicis Canada et de BCP. Elle a été
mutée chez Resources Canada (filiale de Publicis) alors qu'Alain
Richard essayait de récupérer son dossier d'employé.
Elle est un témoin important dans cette affaire mais l'enquête
en cours ne permet pas pour l'instant de la localiser. Elle est
témoin15 de certaines déclarations à la police
par ses ex-collègues.
âDavid, Marie-Hélène
: Secrétaire d'Yves Gougoux et de Nathalie Fagnan. Elle fait
partie des gens qui ont fait un faux témoignage16 à
la police dans le dossier Alain Richard. Elle est aussi Commissaire
à l'assermentation pour certains affidavits17 de John Parisella.
âDenes, Peter (Feu) : BCP. Son nom
apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser sur le financement
du PLC2. Dans une entrevue accordée à la revue Commerce
de novembre 1991 il avait affirmé «que les moyens utilisés
par Yves Gougoux en affaires ne sont pas toujours kascher».
Peter Denes a été le patron d'Alain Richard.
Desjardins : En première instance,
on indiquait que Publicis-BCP avait fait une demande express de
ne pas fournir les documents d'assurance. Il y avait une mention
à cet effet dans l'ordinateur de Desjardins. Suite à
des discussions de deuxième instance, en procédant
par une demande écrite par courrier recommandé, voici
la réponse reçue le 17 février 2005 et écrite
par Julie Girard de Desjardins Sécurité financière
:
« À la suite de vos lettres du 3 et 7 février
2005 ainsi qu'à notre entretien téléphonique
du 16 février 2005, nous souhaitons vous informer que nous
ne pouvons vous transmettre une copie de votre dossier d'assurance
salaire de courte durée relativement à votre invalidité
de 1995, puisque ce dernier a été détruit ».
âDufresne, Jean-Louis : Conseiller
chez BCP consultant, il joue un rôle important auprès
des médias dans la campagne de dénigrement contre
Alain Richard. Dufresne s'est permis de diffuser de fausses informations18
dans le but de protéger les intérêts de son
employeur.
Dumais, Michel : Journaliste à la
pige. Il a fourni des documents qui auront été ajoutés
aux fausses déclarations19 de gens de Publicis-BCP contre
Alain Richard.
Étienne, Jean-Michel : Vivant à
Paris et administrateur de Publicis, Étienne figure sur la
liste des donateurs du Parti libéral du Canada associé
à BCP. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2.
âFagnan, Nathalie20: Chief Financial
Officer (CFO ou première vice-présidente finances)
du groupe Publicis-BCP. Elle est aussi responsable des finances
personnelles d'Yves Gougoux. Elle a été la conjointe
d'Alain Richard du 29 mars 1996 au 21 février 2004 soit onze
jours après l'abolition du programme des commandites par
le gouvernement Martin. Elle est présentement sous enquête
par le Syndic de l'Ordre des Comptables Agréés du
Québec (Dossier : 4573). Son nom apparaît dans l'étude
de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2. En 1987, Nathalie
Fagnan obtient son baccalauréat en comptabilité publique
des HÉC Montréal. Durant les trois années qui
suivent, elle fait son apprentissage à travers les différentes
missions de vérification externe qui lui sont confiées
pour des clients de la firme KPMG. En 1989, elle devient membre
de l'Ordre des comptables agréés du Québec.
De 1990 à 1996, Nathalie occupe le poste de contrôleure
chez BCP, puis de contrôleure générale de Publicis
Canada. Elle supervise ainsi tous les contrôleurs financiers
des différentes divisions de Montréal et de Toronto
de la société. Dès 2000, Nathalie Fagnan s'installe
à Toronto pour diriger les opérations administratives
et financières des divisions de Publicis Canada à
Toronto. C'est en novembre 2003 qu'elle se voit offrir le poste
de vice-présidente et chef de la direction financière
de Publicis Canada. Elle partage ainsi son temps entre le bureau
de Montréal et celui de Toronto.
Giroux, Jean-Marc : Employé de Publicis
Canada qui aura servi de témoin dans les fausses déclarations21
des membres de Publicis-BCP aux autorités.
âGougoux, Yves22: Président
du conseil et propriétaire de BCP à 100%. Gougoux
est aussi le président du conseil de Publicis-Canada et est
propriétaire à 30% de cette entreprise. Ami et très
proche collaborateur de Jean Chrétien et d'André Ouellet,
Gougoux a plusieurs batailles électorales et référendaires
derrière la ceinture. On le surnomme affectueusement «
l'homme aux mises en demeure du vendredi après-midi ».
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2. Il a comparu devant la Commission Gomery.
Grégoire, Marie : Ex- députée
de l'Action démocratique et ex-employée de Zoom. Elle
a fourni de fausses preuves à la police contre Alain Richard
via Me Michel Massicotte et Jean-Louis Dufresne sous forme de courriel23,
probablement sans le savoir.
âJarnuskiewicz-Gougoux, Agnès
: Épouse du président du conseil de Publicis-BCP,
Yves Gougoux et ex sous-ministre d'un gouvernement Libéral
provincial. Jarnuskiewicz s'est rendue célèbre par
ses déclarations dans le dossier Alain Richard. Des déclarations24
faites notamment le lendemain des élections fédérales
sur des événements datant de plusieurs mois.
Lafond, Michel : BCP. Un employé mystérieux
qui a disparu des bureaux de BCP mais qui aurait un rôle à
jouer avec le Parti libéral.
âLamarche, Virginie : Ex-BCP. Elle
a rédigé des documents pour BCP dans la procédure
d'injonction contre Alain Richard et son père. Curieusement,
Virginie Lamarche n'est plus à l'emploi de BCP.
Larivière, Robert : Agent de voyage
d'Yves Gougoux qui transmettait la plupart des courriels de son
client en rapport avec le site www.6cordes.ca.
Lévy, Maurice : Président du
conseil de Publicis. Son nom est mentionné dans le rapport
de Samson Bélair/Deloitte & Touche du 15 juillet 2004.
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
âMandeville, Catherine25 : Avocate
du cabinet McCarthy Tétrault. Elle est sous enquête
par le Syndic du Barreau pour les poursuites frivoles, dilatoires
et incomplètes qu'elle a intentées contre Alain Richard
et son père au nom de ses clients Yves Gougoux et John Parisella.
Comme son Syndic cherche à camoufler ses erreurs, le verdict
est porté en appel. Elle se devait de faire des vérifications
de base avant de procéder. âMaranda-Bouchard, Caroline
: Épouse de Jacques Bouchard et grande amie à l'époque
d'Alain Richard. Martimbault, Yvan : Huissier de justice reconnu
par ses pairs pour son style agressif et ne cadrant pas du tout
avec le code de déontologie de sa profession. Grand complice
de Me Michel Massicotte, il est présentement sous enquête
par le Syndic de la Chambre des huissiers dans le dossier SN05-331.
âMassicotte, Michel : Avocat du cabinet Desrosiers, Turcotte,
Massicotte, Vauclair, procureur de Publicis-BCP et ami intime de
Jacques Bouchard et Yves Gougoux. Massicotte est présentement
sous enquête par le Barreau du Québec (dossiers : 2004-00136305-BE,
4055-1797, 2005-00138927-BE, 2005-00138927-BIL) pour son rôle
dans la campagne de dénigrement contre Alain Richard. Des
affirmations assermentées26 en notre possession démontrent
qu'il a répandu de fausses informations27 sur le bilan de
santé d'Alain Richard, notamment à l'animateur Paul
Arcand, lors d'une conversation téléphonique captée
sur le cellulaire de ce dernier.
âMérineau, Luc28: Président
d'Éminence Grise, l'agence impliquée dans l'histoire
du paravent avec Coffin Communications et BCP. Luc Mérineau
se décrit aussi comme conseiller spécial de Publicis.
âParisella, John29 : Président
et chef d'exploitation de BCP depuis 1999. Il est à l'emploi
du groupe depuis au moins 1995. Il siégeait avec Alain Richard
au conseil d'administration de La Cinémathèque publicitaire
Jacques-Bouchard. Les rapports d'Alain Richard avec John Parisella
se sont compliqués suite au passage d'Alain Richard au bulletin
de nouvelles de Jean Lapierre à TQS en octobre 2002 (interview
en rapport avec la présence d'Alfonso Gagliano chez Groupaction).
Alain Richard a revu John Parisella à quelques reprises par
la suite mais un malaise s'était installé.
Son nom apparaît dans l'étude
de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2. Il a comparu devant
la Commission Gomery. Des affirmations assermentées30 démontrent
que Parisella a téléphoné à plusieurs
personnes dont William Leclerc de la CPAC (télévision
du Parlement) pour attaquer la crédibilité d'Alain
Richard notamment au niveau de sa santé mentale. Il a fait
d'étranges révélations31 à la police
dont celle de ne pas savoir s'il avait reçu à la maison
ou au bureau le fameux colis supposément envoyé par
Alain Richard.
âParizeau, Jean32 : Comptable, proche
conseiller d'Yves Gougoux et administrateur de plusieurs compagnies,
dont plusieurs à numéros, dans les sphères
de Publicis-BCP. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2.
Pauzé, Louise : Elle a fourni de fausses
preuves à la police sous forme de courriel33, probablement
sans le savoir, contre Alain Richard dans le dossier de police.
âRacicot, Michel34: Avocat du cabinet
McCarthy Tétrault. Il est sous enquête par le Syndic
du Barreau pour les poursuites frivoles, dilatoires et incomplètes
qu'il a intentées contre Alain Richard et son père
au nom de ses clients Yves Gougoux et John Parisella. Comme son
Syndic cherche à camoufler ses erreurs, le verdict est porté
en appel. Il se devait de faire des vérifications de base
avant de procéder.
âRancourt, Serge35: Président
de Publicis Canada. Son nom est inscrit dans les fausses déclarations36
déposées à la police par Me Michel Massicotte.
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Sauvé, Jacques : BCP. Son nom apparaît
dans l'étude de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Jacques Sauvé a piloté de nombreuses campagnes électorales
dans l'agence BCP.
Siguier, Bertrand : Vivant à Paris
et administrateur de Publicis, Siguier figure sur la liste des donateurs
du Parti libéral du Canada associés à BCP.
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Stréliski, Jean-Jacques : Vice-président
de Publicis. Le nom de sa compagnie, Création La Pralinière
Canada Ltée37 apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2.
âTremblay, Gérald R.38 : Avocat
représentant BCP à la Commission Gomery. Son cabinet,
McCarthy Tétrault est le plus important donateur du Parti
libéral du Canada parmi les cabinets présents à
la Commission avec des dons de 374 928.99$ depuis l'arrivée
de Jean Chrétien au pouvoir en 1993. Ses associés
Marc-André Blanchard et Richard Drouin sont Gouverneurs du
Conseil de l'unité canadienne aux côtés de John
Parisella (BCP), Jean-Bernard Bélisle (Evrerest) Luc Beauregard
(National), Jacques Corriveau (Pluri-Design), France Chrétien-Desmarais
et plusieurs autres. Son cabinet n'est pas étranger à
la campagne d'intimidation contre Alain Richard en multipliant les
procédures juridiques. La plainte au Syndic du Barreau contre
Me Tremblay est toujours sous révision dans le dossier 4055-180039.
Au début des travaux de la Commission Gomery, il représentait
à la fois BCP et Via Rail.
Tremblay, Tommy : Avocat du cabinet McCarthy
Tétrault. Il était parmi les procureurs représentants
BCP à la Commission Gomery. Tout indique que cet avocat sera
fort occupé avec le dossier Alain Richard pour les prochains
mois.
âVauclair, Martin : Avocat du cabinet
Desrosiers, Turcotte, Massicotte, Vauclair. On le dit à l'origine
de quelques tactiques de dénigrement dans le dossier d'Alain
Richard. Malgré les plaintes contre lui au Syndic du Barreau
(2005-00139028-CO et 4055-182940), Martin Vauclair vient d'être
nommé Juge. Il était présent lorsque Me Michel
Massicotte a faussement affirmé aux journalistes qu'Alain
Richard n'avait pas été entendu au Parlement par le
Comité des comptes publics41.
Groupaction Marketing42
Groupaction a été fondé
en 1982 par Jean Brault. Ce groupe a plusieurs filiales dont, Groupdirect,
Splash, GroupaXion, Gosselin relations publiques (acheté
en 1998) et Lafleur communication marketing (acheté en janvier
2001). A été au cur du scandale des commandites
et des activités publicitaires. Groupaction a versé,
en 1999, 55 658 $ à la caisse électorale du Parti
libéral du Canada. Selon les chiffres officiels de 1997 à
2002, c'est 112 162 $ qui ont été versés au
PLC mais les enquêtes en cours démontrent que des sommes
beaucoup plus importantes auraient été versées.
Archambault, Joanne : Épouse du président
de Groupaction, Jean Brault. Sans aucune compétence en Marketing,
Joanne Archambault aurait facturé des centaines d'heures
au Gouvernement et ce sans jamais avoir travaillé sur des
mandats. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2.
Boudreault, Richard : Ex-vice-président
création de Groupaction qui aura réussi à vendre
ses actions avant la tempête. Son nom apparaît dans
l'étude de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Brault, Jean S.43 : Ex-président de
Groupaction. Tout a été dit sur le personnage ou presque
Il
fait face, avec Charles Guité, à des accusations criminelles.
Il aura été le patron d'Alain Richard pendant presque
deux ans. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2. Alain Richard a été
appelé à témoigner44 à son procès
prévu pour le mois de mai 2006.
Desjeans, Roger : Vice-président finances
de Groupaction et comptable personnel de Jean Brault depuis plusieurs
années. Il exerçait des pressions sur des individus
pour qu'ils contribuent à la caisse du Parti libéral.
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Deshaies, Nathalie : Ex-coordonnatrice au
service à la clientèle chez Groupaction. Elle épaulait
Jean Lambert au niveau des comptes gouvernementaux.
Donnelly, Diane : Adjointe administrative
et fidèle collaboratrice de Jean Brault de Groupaction. On
dit que c'est elle qui aurait répondu aux premières
questions concernant les fameux trois rapports de 1.6 millions de
dollars. Elle était aussi l'adjointe d'Alain Richard.
Dumas, Jean-François : Ex-vice président
de Groupaxion, la division de marketing numérique de Groupaction.
Dumas est arrivé chez Groupaction en se décrivant
comme l'instigateur du site Web de Via Rail et comme un «hacker»
de sécurité pour tester les sites du gouvernement
avec la collaboration de la GRC.
Dumas, Lucie : Ex Chief operating officer
(COO) de Groupaction et conseillère particulière de
Jean Brault. Dumas entretenait des liens avec Jean Lafleur et avait
déjà menacé de quitter Groupaction pour rejoindre
Lafleur Communication à titre de présidente. Son nom
apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser sur le financement
du PLC2.
Le nom de son ex-entreprise, Dumas Walker,
est aussi dans le rapport. Aujourd'hui vice-présidente de
l'agence de publicité Marketel.
George, Lyse : Ex-directrice du Publicité
Club de Montréal, elle a aussi été à
la tête de Splash, la division de promotion, d'événements
et de commandites de Groupaction. On retrouve son nom sur plusieurs
feuilles de temps et contrats en possession de la GRC. Elle devait
témoigner devant la Commission Gomery.
Lambert, Jean : Ex vice-président
Affaires gouvernementales de Groupaction. Il a témoigné
devant la Commission Gomery et il est l'auteur du premier des fameux
trois rapports.
Renaud, Alain : Groupaction. Son nom, ainsi
que celui de son entreprise Investissement Alain Renaud, sont inclus
dans l'étude de l'Institut Fraser : L'argent des commandites
et des activités publicitaires relié au Parti. Alain
Renaud disait connaître les bonnes personnes pour obtenir
des contrats des gouvernements.
Thiboutot, Bernard : Ancien employé
de Gosselin et Groupaction et maintenant directeur général
de RadioX à Québec. Via son entreprise, Commando Communication,
Thiboutot a admis avoir servi de facilitateur dans des transactions
impliquant Jean Brault de Groupaction et des organisateurs libéraux.
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Welch, John : Témoin à la Commission
Gomery concernant le PLC et/ou le PLCQ. Il a travaillé pour
Liza Frulla et Groupaction. Son nom apparaît dans l'étude
de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Communication Coffin45
Une agence de communication qui est invisible
sur le marché montréalais mais très présente
dans les contrats gouvernementaux. Son président, Paul Coffin,
a fait l'objet de 18 chefs d'accusations de fraude concernant des
factures de 2 millions de dollars soumises au gouvernement entre
1997 et 2002. Selon plusieurs observateurs, Communication Coffin
aurait servi de paravent à BCP dans le projet Lumière46.
Coffin, Paul : Paul Coffin est président
de Coffin communication. Des accusations ont été portées
contre lui dans le cadre du programme des commandites, en septembre
2003. Coffin a plaidé coupable à des chefs d'accusation
criminels pour des fraudes dépassant deux millions de dollars.
Dans son premier rapport, le Juge Gomery a retenu son explication
sur l'implication de BCP en rejetant les explications de John Parisella47.
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Communication & Stratégie Publicité Martin
Martin, Yvon : Ex-président de Publicité
Martin et proche collaborateur des Conservateurs. Il a mal digéré
la perte du contrat de la Société canadienne des postes
qui a été alloué à BCP.
Publicité Martin : Agence de publicité,
d'allégeance conservatrice pendant le règne d'Yvon
Martin, vendue à Jacques Paradis, Mario Totaro et Jean Noel.
L'entreprise a depuis été intégrée dans
OSL et les trois ex-actionnaires n'y travaillent plus.
Paradis, Jacques : Ex-président de
Sprint Communication marketing et Publicité Martin et ex-président
de l'Association des Agences de Publicité du Québec.
Il a plaidé coupable à des accusations criminelles
et a accepté de rembourser le gouvernement pour une somme,
d'environ 50 000$. Son nom apparaît dans l'étude de
l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Everest (Gestion Opérations Tibet)48
L'agence Everest a été fondée
par Claude Boulay, il y a environ 25 ans. Les conseillers en communication
d'Everest ont guidé Jean Charest afin de lui faciliter le
passage entre le Parti conservateur du Canada et le Parti libéral
du Québec. L'agence Everest a aussi été très
active dans la campagne de l'ex-maire de Longueuil, Monsieur Jacques
Olivier, un ancien ministre libéral. Elle a fourni des services
au PLQ lors de la campagne électorale de 1998. Le Groupe
Everest a obtenu le contrat de communication des Jeux de la francophonie
tenus dans la région Ottawa-Hull à l'été
2001, alors que Monsieur Don Boudria en était responsable.
Le Groupe Everest a été vendu à une agence
américaine en mars 2003. Pour l'année 2000, Everest
et ses actionnaires ou dirigeants ont versé un total de 46
649$ à la caisse électorale du Parti libéral
du Canada.
Draft : Agence américaine qui a fait
l'acquisition de l'agence de publicité Everest.
Média I.D.A. Vision : Média
I.D.A. Vision est une division de l'agence Everest fondée
par Claude Boulay. Elle a été vendue à une
agence américaine en mars 2003. Connue auparavant sous le
nom de Paul Martel et présidée par Charles Choquette.
Boulay, Claude : Président du Groupe
Everest, il est un ami de Denis Coderre. Il entretient des relations
étroites avec plusieurs élus dont des ministres (Boudria,
Coderre) et des fonctionnaires. Il fréquente également
la famille de Don Boudria. Il connaît bien Paul Martin, puisqu'il
a été le responsable des communications de sa campagne
lors de la course à la direction du Parti libéral
en 1990. Il est aussi un ami de Jacques Olivier, l'ex-maire de Longueuil.
Il a été l'hôte de Charles Guité. Monsieur
Boulay est l'époux de Madame Diane Deslauriers. On peut rejoindre
Monsieur Boulay dans une superbe propriété en Caroline
du Nord car quelques mois avant l'éclatement du scandale,
il a vendu son agence à l'américaine Draft. On se
souviendra aussi que Denis Coderre a logé dans son condo
de l'Île-des-Surs ainsi que du message loufoque et arrogant
de ce dernier enregistré lors de l'anniversaire de Claude
Boulay. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2.
Choquette, Charles : Ex-président
de l'agence de placement média Paul Martel devenue Médiavision
I.D.A. propriété d'Everest. M. Choquette est aujourd'hui
à la retraite. Son nom apparaît dans l'étude
de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Deslauriers, Diane : Vice-présidente
et responsable des commandites au Groupe Everest. Elle est une organisatrice
d'activités de financement pour le PLC. Jean Lapierre la
considère comme « la reine des vendeuses de billets
pour les cocktails, pour les soupers-bénifices ». Elle
a travaillé sur la campagne électorale de Liza Frulla,
élue à la Chambre des communes en mai 2002. Monsieur
Donald Boudria connaît Madame Deslauriers depuis 1997. Elle
est la conjointe de Claude Boulay, le président du Groupe
Everest. Le couple Boulay-Deslauriers a accueilli Monsieur Boudria
dans sa résidence. Son nom apparaît dans l'étude
de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Guitard, Michel : Michel Guitard, vice-président aux Relations
publiques du Groupe Everest, a admis qu'Everest était à
la fois une agence gestionnaire de commandites et coordonnatrice
de l'ensemble du programme, touchant ainsi une double commission.
Une de 12% à titre de gestionnaire et une de 3% à
titre de coordonnatrice. Monsieur Guitard a travaillé «
bénévolement » à la campagne électorale
de Jacques Olivier, lorsqu'il a été élu maire
de Longueuil. Il a également travaillé à titre
personnel à la campagne électorale de Jean Charest.
Depuis le 2 février 2004, il est conseiller spécial
en communication au bureau de Jean Charest.
Renaud, Benoît : Frère d'Alain
Renaud. Il a témoigné devant la Commission Gomery
sur les faits concernant Groupe Everest - Media IDA Vision.
Vaillancourt, Claire : Sur du maire
de Laval Gilles Vaillancourt et responsable des commandites à
l'agence de publicité Everest.
Gosselin Communications Stratégiques et Gosselin Relation
Publiques49
Cette agence est devenue une filiale de Groupaction
en 1998.
Côté-Gosselin, Andrée
: Épouse de Gilles-André Gosselin et propriétaire
d'une division lucrative de Gosselin Communications. Son nom apparaît
dans l'étude de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Gosselin, Gilles-André : Président
de l'agence de publicité Gosselin Communications. Rendu célèbre
à la suite de son passage devant la Commission Gomery et
au comité des Comptes publics de la Chambre des Communes.
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Groupe Polygone Éditeurs
Organisateur de salons de pêches et
de chasse. Éditeur de revue dans cette discipline.
Expour, Malcom Média Inc. (Expour
2000) Carle, Monique : Témoin à la Commission Gomery
concernant Groupe Polygone/Expour. Femme de Jean Carle.
Lemay, Luc : Président du Groupe Polygone
Éditeurs responsable de la publication de l'Almanach du peuple.
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Lafleur communication marketing50
Lafleur est une filiale de Groupaction. Lafleur
Communication Marketing a versé 58 834 $ à la caisse
électorale du Parti libéral du Canada entre 1997 et
2002. Les employés de la compagnie ont versé 46 000
$ à la caisse du Parti libéral entre 1998 et 2000.
Guertin, Stéphane : Ex-vice-président
de Lafleur Communication Marketing et de Groupaction, il a avoué
avoir approuvé des factures imposantes et signé des
affidavits sans savoir si leurs contenus étaient véridiques.
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Lafleur, Éric : Fils de Jean Lafleur,
était chargé des opérations chez Lafleur Communication.
Il a aussi sa propre agence, Publicité Dézert, qui
a fourni de nombreux articles promotionnels au gouvernement. Son
nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser sur
le financement du PLC2.
Lafleur, Jean : Ancien président de
l'agence de publicité Lafleur Communication Marketing (maintenant
en faillite), qui a reçu pour 65 millions de dollars de contrats
de commandites de ministères fédéraux et de
sociétés d'État, entre 1994 et 2000. En 2000,
il a vendu sa compagnie à Jean Brault, de Groupaction. Il
a reconnu que lui-même, sa femme, sa fille et son fils Éric
avaient reçu plus de 12 millions de dollars en salaires et
primes, de 1994 à 2000. Son nom apparaît dans l'étude
de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
PluriDesign Canada inc.51
Entreprise de Jacques Corriveau, au coeur
du scandale des commandites.
Corriveau, Jacques : Président de
Pluri-Design, collaborateur de Jean Lafleur et de son entreprise,
et ami personnel de Jean Chrétien. Corriveau a amassé
des fonds pour le Parti libéral tout en fabriquant les affiches
électorales des candidats. Jacques Corriveau siégeait
sur le conseil d'administration des Mosaicultures de Montréal
en plus d'être un membre du conseil consultatif de Groupaction
présidé par Jean Brault. Son nom apparaît dans
l'étude de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
PNMD/Publitel/BBDO
Agence de publicité autrefois dirigée
par Raymond Boucher, un allié de Jean Charest. L'agence a
fait des campagnes pour le Parti conservateur. Cette agence a produit
la campagne du Parti libéral lors des dernières élections
fédérales.
Boucher, Raymond : Ex-président de
PNMD/Publitel (maintenant BBDO) agence proche des conservateurs.
Boucher était l'organisateur en chef de la dernière
campagne de Jean Charest. Il est aujourd'hui président du
conseil de la Société des Alcools du Québec.
Vickers & Benson52
Agence de publicité de Toronto proche
collaboratrice du Parti libéral du Canada, tout comme BCP.
Hayter, John : Président de Vickers
& Benson. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2. Il a fourni un témoignage
à la Commission Gomery à l'image des agences de publicité
collées au pouvoir.
Deuxième section :
LES PARLEMENTAIRES, LES FONCTIONNAIRES ET LES DIRIGEANTS DES SOCIÉTÉS
DE LA COURONNE
Représentants du Parlement d'Ottawa ou du gouvernement fédéral
en rapport avec le Comité des Comptes publics
âChaplin, Steven53: Avocat du Parlement
qui a travaillé avec Alain Richard dans le cadre de son témoignage
au comité des Comptes publics.
âComité des Comptes publics54
âJennings, Marlene55 : Connaissance
de John Parisella et députée libérale, co-présidente
du comité des comptes publics.
âKingston, Elizabeth : Greffière
du Comité des comptes publics. Elle a contacté56 Alain
Richard à quelques reprises.
âLapierre, Jean57 : Ancien député
libéral, puis bloquiste et finalement de retour au Parti
libéral. Il connaît intimement Madame Diane Deslauriers
et Jean Lafleur avec qui il aura eu plusieurs rencontres mémorables
dont les fameux brunchs à la campagne. Maintenant ministre
des Transports dans le cabinet Martin. Lapierre, à l'époque
où il était lecteur de nouvelles à TQS, n'avait
pas de bons mots pour les libéraux lorsque les micros étaient
fermés. Il a contacté58 Alain Richard.
âLeblanc, Jeremy : Greffier du Comité
des comptes publics. Il a contacté59 Alain Richard pour sa
première comparution au Parlement.
âLoiselle, Paul60: Dirigeant de KMPG
mandaté par le Comité des Comptes Publics pour établir
un lien avec Alain Richard. Il se disait ancien garde du corps de
personnalités politiques.
âLussier, Sylvain61: Avocat du cabinet
Desjardins Ducharme Stein Monast représentant le Procureur
général du Canada à la Commission Gomery.
âTardi, Gregory62: Avocat du Parlement
qui a travaillé avec Alain Richard dans le cadre de son témoignage
au comité des Comptes publics.
âWalsh, Rob63: Avocat du Parlement
qui a travaillé avec Alain Richard dans le cadre de son témoignage
au comité des Comptes publics.
âWilliams, John64: Député
conservateur et co-président du comité des Comptes
publics. Ce dernier a rencontré Alain Richard et son père
le 7 avril 2004 à 13h30. Pourtant dans des entrevues subséquentes,
il affirmait n'avoir jamais rencontré Alain Richard.
Représentants de la Commission Gomery en contact avec Alain
Richard65
âKroll Lindquist Avey : Cabinet d'enquêteurs
et de juricomptabilité mandaté par la Commission Gomery.
Des représentants de ce cabinet ont travaillé avec
Alain Richard.
âCournoyer, Guy66 : Conseiller juridique
associé (procureur) de la Commission Gomery. Il est un associé
du cabinet montréalais Shadley, Battista. Criminaliste, il
a déjà agi comme procureur auprès d'autres
commissions d'enquête, notamment la Commission Poitras et
la Commission Arbour. Compte tenu de son emploi du temps, Me Cournoyer
a recommandé le premier procureur d'Alain Richard pour le
remplacer comme commentateur-expert lors de la diffusion du procès
de Michael Jackson à Musique Plus.
âGagnon, Jean-Louis67 : Enquêteur
de la Commission Gomery qui a travaillé avec Alain Richard.
Roy, Bernard68: Procureur en chef de la Commission
Gomery. Il est un associé principal du service du contentieux
au bureau de Montréal du cabinet Ogilvy Renault. Il possède
une grande expérience au sein de commissions d'enquête
et connaît bien le fonctionnement complexe du gouvernement
du Canada. En tant que procureur-chef de la Commission, il était
responsable de la préparation des travaux de la Commission
sur le plan juridique ainsi qu'à la recherche et aux activités
d'enquête. Via Jean-Claude Gagnon, Me Roy a demandé
à Alain Richard de dresser les grandes lignes de la relation
entre les dirigeants de BCP et Postes Canada sous la gouverne d'André
Ouellet.
âWitty, Jean-Pierre69: Enquêteur
de la Commission Gomery qui a travaillé avec Alain Richard.
Des acteurs mentionnés dans cet ouvrage
Carle, Jean : Ancien chef des opérations
de Jean Chrétien et vice-président, Marketing, de
la Banque de développement du Canada. Jean Carle a joué
un rôle important auprès de nombreuses agences de publicité
dont Lafleur Communication. On retrouve son nom un peu partout dans
les transcriptions de la Commission Gomery. Tout indique qu'il aurait
piloté l'opération de dénigrement contre l'ex-président
de la BDC, François Beaudoin70. Il était un des invités
au party de Noël privé d'Yves Gougoux en décembre
2003. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Chrétien, Jean : Premier ministre
du Canada de 1993 à 2003. Reconnu comme un bagarreur, tout
laisse croire qu'il s'est servi d'une cause (l'unité nationale)
pour favoriser un retour d'ascenseur fort généreux
envers des gens qui l'ont aidé à accéder au
pouvoir. Serait-il le responsable des commandites allouées
à la Classique internationale de canots de la Mauricie, du
Festival d'été de Shawinigan-Sud, du Centenaire de
la ville de Grand-Mère, des Régates de Shawinigan-Sud,
du Grenier du Sport de Grand-Mère, des Rues principales de
Shawinigan et du Grand prix de Shawinigan-Sud ? Il a été
élu chef du Parti libéral du Canada le 23 juin 1990.
Alfonso Gagliano, président du caucus libéral, a été
un de ses principaux organisateurs dans la campagne au leadership.
Parmi ses citations remarquées, nous notons : « Quelques
millions de dollars ont peut-être été volés
en chemin, mais combien de millions de dollars avons-nous sauvés
parce que nous avons assuré la stabilité du Canada
en le gardant uni ». (Mai 2002 après que la vérificatrice
générale ait dénoncé le gaspillage)
«S'il y a des gens qui ont commis des erreurs criminelles,
ils paieront pour !» (Juin 2003). Son nom apparaît dans
l'étude de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Coderre, Denis : Vice-président des
affaires publiques du Groupe Polygone Éditeurs, pendant six
mois, avant d'être élu député de la Chambre
des Communes en juin 1997. Peu de temps après son élection,
Monsieur Denis Coderre a été hébergé
dans le condominium de l'Île-des-Surs de Monsieur Claude
Boulay, un ami et président du Groupe Everest. Tout ça
à titre gracieux. On se souviendra aussi de son vidéo
loufoque et placé sous le signe de l'arrogance lors de l'anniversaire
de Claude Boulay. Il est à noter qu'après l'entrée
de Monsieur Coderre au Cabinet de Monsieur Jean Chrétien,
à titre de secrétaire d'État au sport amateur
le 3 août 1999, le Groupe Everest a vu le nombre de ses contrats
de commandites et de publicité plus que doubler par rapport
à l'année précédente
Il a occupé
la fonction de ministre de Citoyenneté et de l'Immigration
du 15 janvier 2002 au 11 décembre 2003. Il est président
du Conseil privé dans le gouvernement de Paul Martin, depuis
le 12 décembre 2003. Son nom apparaît dans l'étude
de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Copps, Sheila : Ex-ministre sous Jean Chrétien.
Sheila Copps a reçu le soutient de BCP dans la dernière
course à la direction du Parti libéral du Canada contre
Paul Martin (selon Jacques Bouchard). Elle a été écartée
de la scène avec Brian Tobin, lors du
« Love in » du 27 octobre 1995.
Aujourd'hui chroniqueuse pour le Journal de Montréal, elle
semble bénéficier d'un capital de sympathie étonnant
pour quelqu'un qui tapissait la province de drapeaux unifoliés.
Sa guerre ouverte contre Paul Martin l'a rendue plus sympathique.
Dingwall, David : Ministre des Travaux publics
et ministre des Approvisionnements et Services Canada du 4 novembre
1993 au 24 janvier 1996. Après son mandat au gouvernement,
Dingwall a travaillé avec Jean Lafleur pour du travail de
lobbying auprès de Via Rail. David Dingwall, qui était
ministre des Travaux publics de 1994 à 1996, pendant le gouvernement
Chrétien, a collaboré étroitement à
la création du programme des commandites. M. Dingwall était
intervenu en haut lieu pour que la gestion du programme soit attribuée
au fonctionnaire Charles Guité, l'une des figures de proue
du scandale des commandites. Après sa nomination à
la Monnaie royale canadienne en 1997, Dingwall a également
été impliqué dans une série de controverses
à Ottawa. Selon les témoignages et documents de la
commission Gomery, M. Dingwall aurait, entre autres, touché
133 000 $ de la firme de publicité de Jean Lafleur pour la
représenter auprès de la direction de Via Rail et
ce même s'il ne s'était pas inscrit au registre des
lobbyistes. Le 26 octobre 2005, un rapport de Price Waterhouse Coopers
indiquait qu'il devait rembourser plus de 6 000$ à son ex-employeur.
Rappelons qu'à titre de président de la Monnaie royale
canadienne, il touchait un salaire annuel de 277 000 $ assorti d'un
compte de dépenses personnelles. Il a depuis remis sa démission
mais son nom court toujours au Parlement comme étant un instigateur
du programme des commandites et surtout comme étant le responsable
de l'embauche de Charles Guité. Son nom apparaît dans
l'étude de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Fox, Francis : Très proche conseiller
de Paul Martin, Fox a aussi joué un rôle d'intermédiaire
dans la saga Myriam Bédard-Jean Pelletier. Francis Fox était
par le passé président de Cantel/Rogers/AT&T et
était par le fait même le plus important client de
l'agence Groupaction, avant l'obtention des comptes du gouvernement
fédéral. Fox était membre du conseil consultatif
de Jean Brault, président de Groupaction. Dernièrement,
Paul Martin le nomma sénateur. Il est aussi membre du Conseil
de l'unité canadienne.
Fraser, Sheila : vérificatrice générale
du Canada depuis le 31 mai 2001. Auteure de différents rapports
relatifs aux commandites, aux activités publicitaires et
à l'éthique au sein du gouvernement du Canada. Une
célèbre citation : « Chaque fois que je lis
ce rapport, je deviens en colère. Je veux dire, ce qui s'est
passé ici est tellement odieux».
Gagliano, Alfonso : Ministre des Travaux
publics et Services gouvernementaux du 11 juin 1997 au 14 janvier
2002. Il a été membre du Conseil du trésor
et Président du Comité des communications au Cabinet
de Jean Chrétien. Ex-ambassadeur du Canada au Danemark, le
nom de Gagliano est associé à plusieurs anomalies
dans le cadre des travaux du Comité des comptes publics et
de la Commission Gomery. Son souhait de devenir ambassadeur du Canada
au Vatican n'aura jamais été réalisé.
Il a été élu député libéral
de Saint-Léonard en 1984. En 1994, La Presse a révélé
que le bureau de comptables de M. Gagliano tenait la comptabilité
des compagnies d'Agostino Cuntrera, un membre de la mafia impliqué
dans un meurtre. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2.
Guité, Joseph Charles «Chuck»
: Responsable du Secteur de la publicité et de la recherche
sur l'opinion publique (SPROP) de 1993 à 1997, avant de devenir
directeur de la Direction générale des services de
coordination des communications (DGSCC) au ministère des
Travaux publics et Services gouvernementaux et responsable du programme
des commandites et de publicité à partir de 1997.
Il a pris sa retraite en août 1999. Il a alors été
remplacé par Pierre Tremblay. Ce serait à la demande
d'Alfonso Gagliano que Monsieur Guité serait passé
de l'échelon EX-3 à EX-4 en avril 1998. Cette promotion
lui aurait facilité l'accession directe au bureau du ministre.
En effet, il ne relevait plus des sous-ministres adjoints. Il a
été l'un des invités d'honneur lors des célébrations
entourant le 125e anniversaire de la GRC. Il a également
été reçu à la résidence de Claude
Boulay. Il est accusé en vertu du code criminel. Son nom
apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser sur le financement
du PLC2. Alain Richard a été appelé à
témoigner71 à son procès prévu pour
mai 2006.
Kinsella, Warren : Ancien chef de cabinet,
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada. Comme David
Dingwall, le nom de Warren Kinsella était mentionné
fréquemment chez BCP lors du passage d'Alain Richard.
Martin, Paul : Premier ministre du Canada
et ministre des Finances et vice-président du Conseil du
trésor du 4 novembre 1993 au premier juin 2002. Il est également
membre du Conseil privé depuis le 4 novembre 1993 et Premier
ministre depuis décembre 2003. Il connaît Claude Boulay
à titre de responsable des communications de sa campagne
lors de la course à la direction du Parti libéral
en 1990. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2.
Olivier, Jacques : À titre de maire
de Longueuil, il a accordé à l'agence Everest un contrat
de relations publiques très contesté, de 1,3 millions
de dollars. Olivier était membre du conseil consultatif de
Jean Brault, président de Groupaction.
Ouellet, André : Ancien président
du conseil d'administration et ancien président et chef de
la direction, de la Société canadienne des postes.
Ancien ministre dans les cabinets de Pierre Elliott Trudeau et de
John Turner, il a été nommé président-directeur
général de Postes Canada en novembre 1999. Le 23 février
2004, Ouellet a été suspendu indéfiniment,
avec salaire, en attendant les résultats d'une vérification
sur sa gestion. Il a démissionné de son poste le 12
août 2004. Il est un très bon ami de Jacques Bouchard.
Au sujet de la gestion d'André Ouellet, la vérificatrice
générale a déclaré : «Apparemment,
ces méthodes ont été conçues pour payer
des commissions à des agences de communication tout en cachant
la source des fonds ». 1
«Gomery seemed skeptical. He hinted that BCP had most Canada
Post contracts over the years after 1994 because of the close ties
between the firm's founder, Jacques Bouchard, and the head of Canada
Post, André Ouellet » (www.cbc.ca/story/news/national/2005/05/31/gomery050531.html).
Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser
sur le financement du PLC2.
Pelletier, Jean : Ancien chef de cabinet
du Premier ministre Jean Chrétien, il a accédé
à la présidence du conseil d'administration de Via
Rail en 2001. Il a été congédié le 1er
mars, à la suite de la publication de commentaires à
caractère privé au sujet de la championne olympique
Myriam Bédard. Il a étudié avec Jean Chrétien
au Séminaire de Trois-Rivières. Son nom apparaît
dans l'étude de l'Institut Fraser sur le financement du PLC2.
Tremblay, Pierre (Feu) : Ancien chef de cabinet
d'Alfonso Gagliano, il a succédé à Charles
Guité comme responsable du programme de commandites, avant
d'être nommé vice-président de l'Agence canadienne
d'inspection des aliments. A été relevé de
ses fonctions par le Premier ministre Martin. Décédé
en octobre 2004. Son nom apparaît dans l'étude de l'Institut
Fraser sur le financement du PLC2.
Troisième section :
LE SYSTÈME DE JUSTICE
Gouvernement du Québec et la Couronne
âBrousseau, Jean-Marc : À l'époque
patron du Procureur de la Couronne Dominic St-Laurent. Il est celui
qui a permis que les accusations criminelles contre Alain Richard
soient maintenues. Curieusement, notre enquête en cours démontre
qu'il vient de prendre une retraite anticipée.
âChaurette, Jessica : Conseillère
politique au cabinet du Vice-Premier ministre et ministre de la
Sécurité publique. Elle doit quelques réponses
à Alain Richard.
âDagenais, Jacques72: Procureur de la Couronne au procès
de Jean Brault et Charles Guité. Il a communiqué avec
Alain Richard.
âDupuis, Jacques P. : Il est passé
du poste de Procureur général du Québec, donc
Ministre de la Justice, à celui de Vice-Premier ministre
du gouvernement Charest. Il s'est curieusement intéressé
au dossier Alain Richard. Il a même rédigé des
lettres à cet effet aux procureurs de la Couronne
âMonty, Paul : Avocat anciennement
commissaire à la déontologie et maintenant sous-ministre
à la justice du gouvernement libéral provincial.
âOuellet, Danielle : Responsable du
traitement des plaintes au Ministère de la Justice Elle doit
quelques réponses à Alain Richard au sujet des commissaires
à l'assermentation.
âOuellet, Sabin : Substitut en chef
du Procureur général et directeur du Bureau des affaires
criminelles par interim. Il doit quelques réponses à
Alain Richard.
âPotvin, Nancy73: Deuxième procureure
de la Couronne dans le dossier Alain Richard. Elle a demandé
d'être retirée du dossier mais a quand même autorisé
la détention d'Alain Richard à la prison de Rivière-des-Prairies
pour un weekend. Elle est présentement sous enquête
par le Syndic du Barreau dans le dossier 2005-00138854-CO.
âSimard, Claude : Avocat au Commissaire
à la déontologie policière. Ex sous-ministre
de la Justice du Québec.
âSt-Laurent, Dominic74: Procureur de
la Couronne qui a autorisé le dépôt des accusations
criminelles contre Alain Richard. Presque dix mois plus tard, il
demanda d'être retiré du dossier puisque lui et son
père entretiennent des liens étroits avec le Parti
libéral et avec John Parisella. Il est un maillon important
de la campagne de dénigrement contre Alain Richard. Ces derniers
mois, il a pris de nombreux congés impromptus et son patron
de l'époque, Me Jean-Marc Brousseau s'est retrouvé
à la retraite. Dominic St-Laurent est sous enquête
par le Syndic du Barreau de Montréal dans le dossier 2005-00138854-CO75
avec Me Nancy Potvin et Me Nathalie Thibert.
âThibert, Nathalie76: Troisième
Procureure dans le dossier Alain Richard. C'est elle qui a procédé
au procès sous la gouverne habile de Me Michel Massicotte,
l'avocat d'Yves Gougoux, qui se disait victime lui-aussi. La Couronne
a recruté Me Thibert à St-Jérôme dans
le but d'assurer une meilleure objectivité. Elle a laissé
tomber 17 des 20 chefs d'accusation portés contre Alain Richard
et ce dès l'ouverture du procès. Elle est présentement
sous enquête par le Syndic du Barreau dans le dossier 2005-00138854-CO.
âTrudeau, Marie-Andrée : Procureure chef des substituts
du Procureur général du Québec. Elle doit quelques
réponses à Alain Richard.
âTurmel, Simon : Directeur de cabinet
du ministre de la Justice et Procureur général. Il
doit quelques réponses à Alain Richard.
Gendarmerie royale du Canada
âBlain, Daniel77: Agent de la Gendarmerie royale du Canada
(GRC) qui a contacté Alain Richard par téléphone
et par subpoena pour assurer sa présence, comme témoin,
au procès de Jean Brault et Charles Guité. âHuot,
Richard : Caporal de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) lors
de la collaboration78 d'Alain Richard. Le Caporal Huot est l'enquêteur
principal au dossier. âMarchand, René79: Agent de la
Gendarmerie royale du Canada (GRC) impliqué dans l'enquête
#172-040325-0031 au sujet de la menace de mort reçue par
Alain Richard la nuit suivant son acceptation de témoigner
au Comité des comptes publics à Ottawa sur le scandale
des commandites et des activités publicitaires. âMarinilli,
Patrick80: Agent de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) impliqué
dans l'enquête #172-040325-0031 au sujet de la menace de mort
reçue par Alain Richard la nuit suivant son acceptation à
témoigner au Comité des comptes publics à Ottawa
sur le scandale des commandites et des activités publicitaires.
âMercier, Jean81: Agent de la Gendarmerie royale du Canada
(GRC) lors de la collaboration d'Alain Richard.
Sûreté du Québec
Enquête #172-040325-0031 au sujet de
la menace de mort reçue par Alain Richard la nuit suivant
son acceptation à témoigner au Comité des comptes
publics à Ottawa sur le scandale des commandites et des activités
publicitaires.
Grondin, David : Agent (matricule #11469)
de la Sûreté du Québec ayant collaboré
avec le Service de Police de la Ville de Montréal dans le
cadre des procédures contre Alain Richard.
âLaporte, Luc82: Sergent-détective
de la Sûreté du Québec qui est le responsable
du dossier 172-040325-003 et qui enquête sur les menaces de
mort reçues par Alain Richard à son domicile, le 25
mars 2004, suite à la réception de la convocation
à témoignager au Comité des comptes publics.
La dernière conversation entre Alain Richard et le sergent-détective
remonte au 13 décembre 2005.
Woodger, Dave : Agent (matricule #10317)
de la Sûreté du Québec ayant collaboré
avec le Service de Police de la Ville de Montréal dans le
cadre des procédures contre Alain Richard.
Service de Police de la Ville de Montréal
Membres du Service de Police de la Ville
de Montréal ayant exécuté des mandats dans
le cadre des procédures contre Alain Richard.
April, Jocelyn : Sergent-enquêteur
(matricule #8683).
Bernier, Michel : Sergent-détective
(matricule #137).
Bérubé, Robert : Constable
(matricule #672).
Bérubé, Rodrigue : Sergent-détective
(matricule #3144).
Bianci, Guy : Finalement, le 19 septembre
2005, lors d'une rencontre en déontologie policière,
son collègue le sergent-détective Tony Paradiso a
livré son nom. Le dossier de Guy Bianci est sous enquête
à la Déontologie policière (05-0799). Une rencontre
a eu lieu le 20 décembre 2005 entre Bianci et Alain Richard
au sujet des fausses allégations de Bianci sur la santé
mentale d'Alain Richard.
âBonneau, Denis : Lieutenant-détective
du Service de Police de la Ville de Montréal. Il serait parmi
les patrons de la sergente-détective Luce Viens, mais il
se fait discret sur les nombreuses anomalies dans le dossier Alain
Richard.
Bordeleau, Yannick : Constable (matricule
#3837).
Bousquet, Suzanne : Avocate de la division
des Affaires juridiques du Service de police de la Ville de Montréal.
Elle n'est plus en poste.
Brassard, Dominic : Sergent-détective.
Brisette, Benoît : Constable (matricule
#4316).
Carvalho, Tony : Constable (matricule #3079).
âChaput, Michel : Commandant «
inaccessible » du Service de Police de la Ville de Montréal.
Il semble être le patron de tous les policiers qui ont débuté
des procédures contre Alain Richard sous de fausses prémisses
suite à de fausses déclarations d'Yves Gougoux et
son entourage. Il refuse de collaborer dans l'enquête en cours
même s'il existe des preuves contre certains de ses policiers.
Colas, Éric : Constable (matricule
#2320).
DeLosRios, Jose : Sergent-enquêteur
(matricule #4396).
Dionne, Denis : Sergent-détective
(matricule #1662).
Doyon, Jean-Sébastien : Sergent (matricule
#2722).
Duquette, Patrick : Sergent-enquêteur
(matricule #9178).
Gagnon, François : Constable (matricule
#45).
Herbuté, Marc : Constable (matricule
#3277).
Lazure, Jean-Yves : Sergent-détective
(matricule #2345).
Létourneau, Andrée : Sergente-détective
(matricule #3011).
Ménard, Ann : Collègue de travail
de la sergente-détective Luce Viens.
Méthot, Yves : Sergent-détective
(matricule #489).
Ouellet, Sonia : Constable (matricule #1525).
Paradiso, Tony : Sergent-détective
affecté aux agressions sexuelles du Service de Police de
la Ville de Montréal. Partenaire de la sergente-détective
Luce Viens, il a offert des réponses à Alain Richard
lors de la session de conciliation83 en déontologie policière
du 19 septembre 2005. Selon lui, c'est Luce Viens qui a pris toutes
les décisions.
Parker, Sheila : Constable (matricule #5470).
Pépin, Dominic : Technicien du Service
de Police de la Ville de Montréal ayant exécuté
des mandats dans le cadre des procédures contre Alain Richard.
Robert, Gilles : Constable (matricule #2422).
Roy, Hélène : Sergente-détective
(matricule #1853).
Sabourin, Michel : Sergent-détective
(matricule #2377).
Samson, Guy : Constable (matricule #1357).
Schmidt, Monsieur : Agent du poste 20 ayant
exécuté des mandats dans le cadre des procédures
contre Alain Richard. Nathalie Fagnan en fait état dans son
témoignage ainsi que Me Michel Massicotte dans le dépôt
de supposées preuves contre Alain Richard.
Secondi, Francesco : Sergent-enquêteur
(matricule #1518).
Shane, David : Sergent-détective (matricule
#2882).
âVerret, Dominic : Lieutenant-détective
du Service de la Police de la Ville de Montréal portant le
matricule #4970. Il serait le supérieur de Luce Viens et
il était présent au procès d'Alain Richard.
âViens, Luce : Sergente-détective
du Service de la Police de la Ville de Montréal portant le
matricule #953. Mme Viens était l'enquêteur responsable
du dossier Alain Richard. Ce dernier n'aura jamais réussi
à la rencontrer. Elle est présentement sous enquête
en déontologie policière.
âVignola, Venise : Lieutenante-détective
du Service de la Police de la Ville de Montréal. Selon certains,
Mme Vignola serait la supérieure de la sergente-détective
Luce Viens.
Service de police de la Ville de Longueuil
Agents de la Police de Longueuil impliqués
dans l'enquête #BRD-050125-014 au sujet de la tentative d'intimidation
du huissier Yvan Martimbault (sous la gouverne de Me Michel Massicotte)
lors de la remise d'une page du dossier médical par BCP,
suite à l'ordonnance de la Commission d'accès à
l'information du Québec.
Caron, J. (matricule #57)
Ferland, Stéphane matricule #4056)
Holderberg, A. (matricule #4062)
Tremblay, Martin
Quatrième section :
LES ORGANISMES DE DÉFENSE DES DROITS
Commissaire à la déontologie policière84
Enquêtes en rapport avec les erreurs
commises dans le dossier Alain Richard :
La sergente-détective Luce Viens (04-1214,
05-0555, 05-0867 et 05-1033)
Le sergent-détective Tony Paradiso
(05-0451)
Le lieutenant-détective Dominic Verret
(05-0692)
Le policier Guy Bianci : 05-0799
Le sergent-détective Rodrigue Bérubé
: 05-0798
Le policier dans le stationnement : 05-0801
Un groupe de sept policiers : 05-1094
La déontologie policière avait
accepté une séance de conciliation en date du 24 décembre
2004 mais pour une raison que nous ignorons la rencontre avec la
sergente-détective Luce Viens a été annulée
pour être remplacée par une session de conciliation
avec Tony Paradiso, le 19 septembre 2005. On semble vouloir protéger
la policière Luce Viens qui est pourtant la grande responsable
de l'enquête bâclée.
Commission d'accès à l'information du Québec85
Enquêtes en rapport avec les erreurs
commisses dans le dossier Alain Richard: Publicis-BCP : 041855,
041856, 051428, 051429 et en rapport avec la police : 050982, 050683,
05908, 050605, 050684, 050945, 051430, 051487, 051473. Les représentations
devant la Commission d'Accès à l'information du Québec
s'avèrent compliquées. Dans un premier temps, il y
a eu une demande pour forcer Publicis-BCP à remettre le dossier
d'employé d'Alain Richard, en y incluant les demandes de
prestations pour l'assurance invalidité court terme, bref
son dossier médical. La seconde démarche consiste
à démontrer que l'employeur a effectivement utilisé
les informations confidentielles contenues dans ledit dossier pour
miner sa crédibilité, ce qui a été prouvé
au procès. Toute entreprise de biens et de services doit
se conformer à la Loi sur la protection des renseignements
personnels dans le secteur privé si elle recueille, détient,
utilise ou communique des renseignements personnels. Des exigences
particulières sont, par ailleurs, prévues pour l'entreprise
de prêt d'argent et celle qui fait le commerce de renseignements
à des fins de crédit. Afin de garantir à tout
individu le contrôle de son propre dossier, l'entreprise doit,
de façon générale, respecter certaines règles.
Les règles de la Commission sont très claires à
l'effet que lors de la détention, de l'utilisation ou de
la communication de renseignements personnels, l'entreprise doit
en assurer la confidentialité par des mesures de sécurité
et obtenir le consentement de la personne concernée pour
utiliser des renseignements personnels. En principe, seule la personne
sur qui portent les renseignements peut exiger d'avoir accès
à son dossier si elle est une personne âgée
de 14 ans ou plus. La Commission d'accès étudie présentement
les révélations implicites de diffusion formulées
lors du procès où Nathalie Fagnan86 et Yves Gougoux87
ont admis avoir communiqué de l'information médicale
concernant Alain Richard à Me Michel Massicotte. Mais pourquoi
l'information inscrite dans le rapport de police est-elle erronée?
Commission des droits de la personne et de la jeunesse du Québec88
Deux enquêtes sont en cours en rapport
avec les erreurs commises dans le dossier Alain Richard. On se limitera
aux commentaires des préposés de la Commission à
l'effet que la dépression n'est pas un handicap au sens de
la charte de la Commission !
Conseil de presse du Québec
Enquêtes en rapport avec les erreurs
commisses dans le dossier
Alain Richard:
Rodolphe Morisettte : 2005-04-080 et article
non-signé
Christiane Desjardins : 2005-05-095
Esther Bégin
(le Conseil refuse la plainte prétextant
que le délai est expiré)
Syndic de la Chambre des huissiers du Québec
Enquête sur le huissier de justice
Yvan Martimbault dans le dossier #SN05-331. Nous verrons bien jusqu'où
la chambre creusera dans cette affaire. Une chose est certaine cependant
: le niveau de familiarité entre Me Michel Massicotte et
le huissier Yvan Martimbault, pourrait faire croire que les deux
hommes sont près l'un de l'autre. L'enquête en cours
démontre que, tout comme Me Massicotte, le huissier Martimbault
a une réputation qui le précède.
Syndic du Barreau du Québec89
Enquêtes sur les avocats suivants :
Me Michel Massicotte : 2004-00136305-BE,
4055-1797, 2005-00138927-BE,
2005-00138927-BIL
Me Gérald R. Tremblay et Me Marc-André
Blanchard : 2005-00138560-CO, 4055-1800
Me Catherine Mandeville et Me Michel Racicot
: 2005-00139018-BE. Comme le Syndic cherche à camoufler les
erreurs des procureurs, le verdict est en appel. Ils se devaient
de faire des vérifications de base avant de procéder,
particulièrement contre le père d'Alain Richard.
Me Nathalie Thibert, Me Nancy Potvin, Me
Dominic St-Laurent : 2005-00138854-CO
Me Martin Vauclair : 2005-00139028-CO, 4055-1829
Me Vallier Boivin : 2005-00138556-CO
Me Pierre Bernard : En cours mais en attente
d'un numéro de dossier.
La transcription des extraits des échanges
entre les procureurs illustrent bien les nombreuses anomalies, voir
interférences, dans ce dossier est disponible sur www.DesNotables.com90
et la bande sonore est aussi disponible91.
II
À quoi ces organismes servent-ils ? Et qui protègent-ils
?
Les agresseurs ou les victimes ?
Cinquième section :
DE PRÉCIEUX COLLABORATEURS
Fortin, Luc : Recherchiste de Paul Arcand. Fortin a vu des documents
à la veille du témoignage d'Alain Richard, le 6 avril
2004, au Comité des comptes publics au Parlement. C'est d'ailleurs
lui qui a informé92 Alain Richard que Me Michel Massicotte
avait contacté Paul Arcand sur son cellulaire pour le discréditer.
Leclerc, William93 94 : Recherchiste au réseau
de télévision du Parlement à Ottawa CPAC. Il
est passé maître dans l'art d'accéder à
des documents via la loi d'accès à l'information et
est à l'origine de l'éclatement de nombreux scandales
sous l'ère libérale dont le plus récent, sur
les frais d'avocats en rapport avec la Commission Gomery. C'est
notamment, sur le répondeur de William Leclerc que John Parisella
affirmait qu'Alain Richard avait des problèmes de crédibilité
compte-tenu de son supposé passé médical. Il
est au courant de beaucoup de choses dans la campagne de dénigrement
contre Alain Richard.
Et les autres...
_____________________
1 www.DesNotables.com/AlainRichard/
2 www.DesNotables.com/BCPInstitutFraser/
3 Dont il n'y a pas de version française.
4 www.DesNotables.com/PublicisBCP - www.DesNotables.com/PremierRapport/BCP.pdf
5 www.DesNotables.com/Legal/target0.html
6 www.DesNotables.com/PublicisBCP/ - www.DesNotables.com/PremierRapport/BCP.pdf
7 www.DesNotables.com/Police/target122.html
8 www.DesNotables.com/Parisella/target18.html
9 www.DesNotables.com/Parisella/target51.html
10 www.DesNotables.com/Droit/target56.html
- www.DesNotables.com/matrice.html
11 www.DesNotables.com/matrice.html
12 www.DesNotables.com/Bouchard/
13 www.DesNotables.com/Police/target131.html
14 www.DesNotables.comPpolice/target26.html
15 www.DesNotables.com/Police/target23.html
16 www.DesNotables.com/Police/target25.html
17 www.DesNotables.com/Parisella/target55.html
18 www.DesNotables.com/Police/target34.html
19 www.DesNotables.com/Police/target115.html
20 www.DesNotables.com/Fagnan/
21 www.DesNotables.com/Police/target23.html
22 www.DesNotables.com/Gougoux/
23 www.DesNotables.com/Police/target113.html
24 www.DesNotables.com/Gougoux/target77.html
25 www.DesNotables.com/Legal/target56.html
26 www.DesNotables.com/SQ/target46.html
27 www.DesNotables.com/SQ/target46.html
28 www.DesNotables.com/PremierRapport/Coffin.pdf
29 www.DesNotables.com/Parisella/
30 www.DesNotables.com/SQ/target47.html
31 www.DesNotables.com/Police/target33.html
32 www.DesNotables.com/Droit/target57.html
33 www.DesNotables.com/Police/target116.html
34 www.DesNotables.com/Legal/target56.html
35 www.DesNotables.com/Police/target163.html
www.DesNotables.com
ANNEXE III : DES ACTEURS
36 www.DesNotables.com/Police/target163.html
37 www.DesNotables.com/Matrice.html
38 www.DesNotables.com/Legal/target2.html
39 www.DesNotables.com/Droit/target13.html
40 www.DesNotables.com/Droit/target18.html
41 www.DesNotables.com/Media/target154.html
42 www.DesNotables.com/Groupaction - www.DesNotables.com/PremierRapport/Groupaction.pdf
43 www.DesNotables.com/Groupaction/
44 www.Desnotables.com/Legal/target54.html
45 www.DesNotables.com/PremierRapport/Coffin.pdf
46 www.DesNotables.com/Media/target116.html
47 www.DesNotables.com/PremierRapport/Coffin.pdf
48 www.DesNotables.com/PremierRapport/Everest.pdf
49 www.DesNotables.com/PremierRapport/Gosselin.pdf
50 www.DesNotables.com/PremierRapport/Lafleur.pdf
51 www.DesNotables.com/PremierRapport/Pluridesign.pdf
52 www.DesNotables.com/PremierRapport/Vickers.pdf
53 www.DesNotables.com/Ottawa/target4.html
54 www.DesNotables.com/Ottawa/
55 www.DesNotables.com/Ministre/target24.html
56 www.DesNotables.com/Kingston6avril04.html
- www.DesNotables.com/Kingston7mai04.html
57 www.DesNotables.com/Ministre/target15.html
58 www.DesNotables.com/Ministre/target15.html
59 www.DesNotables.com/ Leblanc27mars04.html
60 www.DesNotables.com/Ottawa/target31.html
61 www.DesNotables.com/Parisella/target3.html
62 www.DesNotables.com/Ottawa/target3.html
63 www.DesNotables.com/Ottawa/target2.html
64 www.DesNotables.com/Ministre/target23.html
65 www.DesNotables.com/PremierRapport/Synopsis.pdf
- www.DesNotables.com/PremierRapport Factuel.pdf
66 www.DesNotables.com/Gomery/target19.html
67 www.DesNotables.com/Gomery/target0.html
68 www.DesNotables.com/Ministre/target2.html
69 www.DesNotables.com/Gomery/target0.html
70 www.DesNotables.com/Beaudoin.html
71 www.Desnotables.com/Legal/target54.html
72 www.DesNotables.com/Legal/Target55.html
73 www.DesNotables.com/Droit/target15.html
74 www.DesNotables.com/Droit/target15.html
75 www.DesNotables.com/Droit/target15.html
76 www.DesNotables.com/Droit/target15.html
77 www.DesNotables.com/Legal/target54.html
78 www.DesNotables.com/Groupaction/target1.html
79 www.DesNotables.com/Groupaction/target0.html
80 www.DesNotables.com/Groupaction/target0.html
81 www.DesNotables.com/Groupaction/target0.html
82 www.DesNotables.com/SQ/target0.html
83 www.DesNotables.com/Droit/target39.html
84 www.DesNotables.com/Droit/target33.html
85 www.DesNotables.com/Droit/target20.html
86 www.DesNotables.com/Droit/target29.html
87 www.DesNotables.com/Droit/target30.html
88 www.DesNotables.com/Droit/target50.html
89 www.DesNotables.com/Droit/target6.html
90 Pour lire au complet : www.DesNotables.com/Proces.html#Procureurs
91 www.DesNotables.com/A15.html - www.DesNotables.com/MASSICOTTE-POLICE-BARREAU.wav
92 www.DesNotables.com/SQ/target46.html
93 www.DesNotables.com/Media/target4.html
94 www.DesNotables.com/SQ/target47.html
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ANNEXE V : DES NOTABLES, DES HONORABLES ET LES AUTRES
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VII
VIII
ANNEXE V: DES NOTABLES, DES HONORABLES ET LES AUTRES
Voici une liste exhaustive de noms supplémentaires mentionnés
soit dans le rapport de l'Institut Fraser1, le rapport de la vérificatrice
générale ou à la Commission Gomery.
Il y a aussi des noms d'individus en rapport avec l'enquête
menée par Alain Richard.Avec l'annexe I et les noms qui suivent,
le lecteur aura une bonne idée de tous les joueurs impliqués.
Finalement, l'étude de l'Institut
Fraser démontre que des contrats de commandites et de publicité
d'une valeur de presque 1,2 milliard de dollars ont été
attribués à des personnes extérieures au gouvernement,
sans appel d'offres, ce qui a généré au moins
190 millions de dollars de bénéfices privés
par le biais de salaires, de primes et de profits.
Voici quelques noms mentionnés dans l'étude de l'Institut
Fraser2 en rapport avec d'autres entreprises de communication qui
ne sont pas mentionnées dans l'annexe III :
Première section :
LES COMMUNICATEURS
Allard-Johnson : Bouchard, Gaétan - Brott, Richard - Buck,
Erwin W. - Campbell, Barry - Johnson, Terry M. - Vasquez, Michael
GGA: Gagnon, Jean-René - Gervais, Richard
BCE Media : Caty, Linda - Pickford, Barry W. - Ricciuto, Ildo
Global Television : Asper, Leonard - Noble,
Gerald - Strike, Thomas
Information Essentielle : De Lorimier, Sylvie - Lemoine, Pierre
C. - Théorêt, Claudette
Multivet : Fortin, Sylvain - Gravel, Stéphen
Palmer Jarvis : Miller, Donald - Palmer, Frank William - Rigg, Normand
Tremblay-Guittet : Guittet, Manuel - Tremblay, Michèle
Tribar : Chiappetta, John - Maschmeyer, Bruce
TVA/JPL : Bertrand, Mario - Brière, Raynald - Charron, Claude
- Greenburg, Stephen - Guilbault, Pierre - Joli-Cur, Claude
- Labelle, Philippe - Lampron, Pierre - Leroux, Monique - Lyon,
Daniel - Neveu, Jean - Picard, André - Poulin, Gilles - Simard,
Marc - St-Arnaud, Louis - Verrault, Laurent
Impact de Montréal : Musacchio, Vincent - Saputo, Joey -
Saputo, Lino Jr.
D'autres noms dans l'étude de l'Institut
Fraser1: Bradstock, John - Brisebois, Jean - Buron, Paul - Clark,
Peter (Gingko) -Cumming, Winnifred - Desbiens, Luc - Farrah, Georges
- Gravel, Normand - Joncas, Michel - Kruk, Yuri (Yuri Kruk Communications
Design) - Lévesque, Daniel (DLC Communications) - Lortie,
Bruno - Marchi, Sergio - Octeau, Michel - Proux, Geneviève
- Zrihen, Phillippe
_ etc...
Scully, Robert-Guy : Journaliste, producteur
TV, représentant de l'Information Essentielle Inc. Son nom
apparaît dans l'étude de l'Institut Fraser sur le financement
du PLC2.
Bédard, Myriam
On se souviendra du témoignage de Myriam Bédard au
Comité des comptes publics et ses démélés
avec Jean Pelletier.
Ladouceur, Pierre
Président de Turbo Marketing et responsable de la campagne
électorale 2005-06 du PLC pour le Québec.
Rivard, Marc-André
Ancien vice-président création de Groupaction et concepteur
de la campagne 2005-06 du PLC pour le Québec.
Yves Gougoux, John Parisella, Jacques Bouchard et leur entourage
Arthur, Pierre
Maintenant au Journal La Presse, Pierre Arthur, un ami de Lyse George
(ex-Groupaction), était vice-président média
de BCP.
Beauduin, Patrick
Ex-directeur de création de BCP. Belge d'origine, il uvre
aujourd'hui chez Cossette.
Blain, Marielle T. : Ex-BCP. Elle a été la supérieure
d'Alain Richard pour quelques mois. Elle a joué un rôle
important lors du passage d'Alain Richard de l'agence de publicité
Allard à BCP.
Blanchard, Marc-André : Associé au cabinet d'avocats
McCarthy Tétrault et membre du Conseil de l'unité
canadienne.
Grondin, François : Avocat de McCarthy
Tétrault qui faisait partie de la force spéciale mise
sur pied avec des relationnistes pour entourer Yves Gougoux lors
de sa comparution à la Commission Gomery.
Morrow, André : Publicitaire et conjoint de la ministre libérale
Liza Frulla. Un nom mentionné lors des entrevues d'Alain
Richard dans des émissions de TQS animées par Jean
Lapierre et Gilles Proulx.
Autres noms dans l'étude de l'Institut Fraser1 : Beauchemin,
Elise - Charest, Gilles - Cloutier, Alain - Desjardins, Claude -
Goodhue, Luc - Jodoin, Yves -Julien, Annie - Labbé, Réjean
- Lalonde, Jacques - Lawrie, Robert - Monk, Robert - Robillard,
Michel - Tassé, Andr&e |